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Les trois otages roumains
enlevés en en Irak ont été victimes
d'un coup monté. Le Parquet de Bucarest affirme
qu'ils ont été enlevés par leur guide
Mohamed Munaf et l'homme d'affaires roumano-syrien Omar
Hayssam, qui ont organisé et financé
l'enlèvement... Omar Hayssam espérait se
"laver" des accusations de "crime organisé" et de
magouilles financières. Omar Hayssam a lui-même
organisé l'expédition des 3 journalistes
roumains, Marie-Jeanne Ion, Eduard Ohanesian, Sorin Miscoci
(caméraman de Prima TV), et Mohamed Munaf en Irak
pour consolider son rôle d'investisseur auprès
des autorités irakiennes. Pour peaufiner le
machiavélisme, Mohamed Munaf avait contacté la
direction du quotidien Romania Libera qui avait conclu avec
Omar Hayssam de "gros contrats publicitaires" concernant ses
"affaires financières"... Personne n'avait aucune
information sur les circonstances de l'enlèvement des
journalistes le 28 mars à Bagdad. Marie-Jeanne Ion,
Eduard Ohanesian, Sorin Miscoci, et Mohamed Munaf ont
été libérés dimanche 22 mai.
Omar Hayssam est en détention préventive pour
29 jours pour "acte de terrorisme". Mohamed Munaf est
toujours retenu en Irak et interrogé par les forces
américaines. Omar Hayssam a fait fortune en Roumanie
dans l'immobilier et l'agro-alimentaire. Il a
été arrêté début avril,
une semaine après la prise d'otages, pour
évasion fiscale (2 millions d'Euros).
Coïncidence ou hasard ? Le 11 janvier 2005,
sur RMC, Michel Barnier s'est refusé
à parler «d'enlèvement» à la
suite de la disparition en Irak de la journaliste Florence
Aubenas et de son guide irakien Hussein Hanoun Al Saadi...
«Nous n'avons aucune certitude ... Nous avons pris tous
les contacts utiles»...
Le
RdM ne veut rien prouver ni affirmer
Revoyons
les faits. Le guide de Florence, Hussein Haroun al-Saadi,
est un officier, pilote de chasse sur Mirage F1... Pourquoi
a-t-on caché que le guide de Florence est un officier
pilote de chasse ? Dans un aparté du 27 avril, le RdM
livre une info publiée d'après une source
indiscutable: Le quotidien Libération (fondé
en 1973 par Serge July), qui accuse une forte baisse de ses
ventes (source: Diffusion Contrôle), a approuvé
le 13 avril 2005 l'entrée dans son capital du
financier Édouard de Rothschild. La "SA
Investissements Presse", holding du groupe Libération
et la holding "Financier Jean Goujon", dirigée par
Édouard de Rothschild, se sont accordées pour
un apport de 20 millions d'Euros. Édouard de
Rothschild devient donc l'actionnaire principal de
Libération avec 38,87% du capital. Or, la commission
de Transparence a toujours refusé de communiquer
l'état du patrimoine du ministre des Affaires
Étrangères, Michel Barnier, ni de son
enrichissement personnel. Pourquoi ? On peut
s'interroger...
Une réaction sur un forum de Libé a
couronné nos doutes, un journaliste du quotidien
ayant perdu son flegme suite à une question d'un
lecteur citant un article. Libé a
préféré les insultes, ce qui
démontre un profond malaise... Quelques semaines plus
tard, un édito du RdM était censuré,
ainsi qu'un article de RFI... C'est joli les lâchers
de ballons, les photos géantes exposées
partout, les concerts et les pétitions... Est-ce
ainsi qu'on informe en France ? A-t-on "retardé" un
train caché par un autre après le 29 mai ?
D'autres journalistes, en contact avec le RdM, ont des infos
très précises. Ils sont "contraints" au
silence. Par qui ? Un détail devrait éveiller
les inquiétudes: Le député UMP de
Seine-et-Marne, Didier Julia, est membre de la commission
des Affaires Étrangères de l'Assemblée
et vice-président du groupe "Amitié
France-Irak". Donc, il est dans l'équipe de Michel
Barnier, ce qui nous ramène à Florence
Aubenas, où à part les lâchers de
ballons et les phrases toutes faites, aucune info ne filtre.
Jacques Dutronc et Jacques Lanzman l'avaient écrit en
1966: «On nous cache tout, on nous dit
rien».
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