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L�Asie du Sud se trouve sur la fracture
entre la plaque indienne remontant vers le nord et la plaque
eurasienne descendant vers le sud. La plaque indienne
remonte de 2 centimètres par an. Elle est
soulevée par la plaque eurasienne qui s'engouffre
dessous. C�est ce que l'on nomme le "phénomène
de subduction". Le mécanisme de chevauchement est
naturel. Il est très lent à l'échelle
humaine, ce qui explique le relatif éloignement des
séismes dans le temps. Depuis quelques années,
le phénomène s'est
accéléré et les séismes sont de
plus en plus rapprochés dans le temps. La force
dégagée par ces tremblements de terre est
considérable et les effets particulièrement
meurtriers. Pourquoi cette accélération ?
L'Asie du Sud se trouve sur la zone de subduction et les
plaques ont été ébranlées par un
autre phénomène dégageant
lui-même une force considérable: Les essais
nucléaires souterrains. Par exemple, un essai
souterrain français à Mururoa a
dégagé une onde de choc perçue jusqu'en
Californie, elle-même assise sur une autre faille,
celle de San Adreas.
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À la fin de la guerre froide, L�URSS
projetait de provoquer d'immenses séismes en
Amérique du Nord. Si Gorbatchev et Reagan
envisageaient de mettre fin à la guerre froide, des
généraux soviétiques avaient
imaginé de dévaster les États-Unis et
le Canada avec des tremblements de terre accompagnés
de ras de marée (appelés tsunamis). Oleg
Kalougine, un ex-agent du KGB, a lui-même
confirmé cette "nouvelle forme de guerre". En effet,
les sismologues soviétiques avaient constaté,
dès les années 1960, qu'après chaque
explosion nucléaire souterraine, un violent
tremblement de terre se produisait peu de temps après
jusqu'à des distances très
éloignées. Selon Alexeï Nikolaïev,
de l�institut de géologie de Moscou, le tir
souterrain ayant eu lieu aux environs de Semipalatinsk a
provoqué le séisme qui a ravagé le
Kazakhstan, le Tadjikistan, l'Ouzbékistan et l'Iran.
l'URSS envisageait donc de dévaster les
États-Unis et le Canada grâce à des
«bombes sismiques» (explosions souterraines
provoquant des séismes).
Alexeï Nikolaïev va encore plus loin. Il a démontré, avec son équipe de scientifiques, que même les explosions de "faible intensité" déclenchent des séismes très éloignés de l�épicentre. D'autres scientifiques russes affirment que le tir souterrain effectué à Novaya Zemlya a provoqué le tremblement de terre en Arménie (1988) à 3 500 km de distance. L'URSS a effectué 32 tirs souterrains afin d'étudier leurs effets sur les plaques. Dès le début des années 1980, l'URSS a mis en place un projet de bombes capables de déstabiliser les plaques tectoniques. Ceci fut confirmé par un ex du contre-espionnage soviétique, Kalougine, qui découvrit le projet en 1988. Comme les séismes se produisent assez loin et plusieurs jours voire des mois plus tard, les tremblements de terre et les tsunamis sont bien évidemment dus à la fatalité. Souvenez-vous du séisme qui a dévasté l'Asie du Sud (Thaïlande) le 26 décembre 2004. L'énergie dégagée a fait basculer la terre sur son axe. Des îles se sont enfoncées dans l'océan, se sont déplacées et d'autres se sont élevées. Or, comme l'a parfaitement démontré le RdM, la région est à la croisée des essais français (Mururoa), chinois, indiens et pakistanais, sur le chevauchement des plaques eurasienne et indienne. Les séismes ayant ravagé le Pakistan et le Cachemire ne seraient pas dus à la fatalité. Ainsi, la Californie, située sur la faille de San Andreas (un glissement des plaques du Pacifique), pourrait être frappée par des séismes et des lames de fond gigantesques n'ayant rien en commun avec les tremblements de terre qu'elle a connus. Selon d'autres sources, l'URSS était en mesure de provoquer des séismes au Japon et même, en déstabilisant les plaques du Pacifique, en Amérique du Sud (au Pérou, en Bolivie ou au Chili par exemple). L'Australie, continent pourtant très stable, a connu un tremblement de terre en 1990 de 5,5 sur l�échelle de Richter, un autre a dévasté le Tadjikistan la même année. Or, l'Australie se situe entre les tirs effectués en Polynésie française et le séisme qui a frappé l'Asie du Sud en 2004. Pendant ce temps, on nous gave avec le foot, le tennis, les jeux à faire vomir un alligator et les informations sont devenues une usine à laver les cerveaux. Si on étudie l'Ancien Testament, surtout si on ne pratique aucune religion, on découvre le scénario parfaitement écrit. Qui a donné le texte à Moïse au Mont Sinaï ? Dieu ? Mais quel Dieu. Une puissance cosmique impossible à imaginer ? C'est plus probable, mais plus difficile à faire avaler. C'est ce que démontrent Doron Witztum, Eliyahu Rips et Yoav Rosenberg, trois scientifiques ayant publié en 1994 «Equidistant Letter Sequences in the Book of Genesis» dans «Statistical Science»: L'ancien Testament est un code, déjà imaginé par Einstein ou Newton, il aura fallu attendre les plus puissants ordinateurs pour le découvrir, et surtout des scientifiques ayant ôté leurs oeillères. Si on ajoute les risques de conflits nucléaires ou d'actes de terrorisme nucléaire, ça vaut vraiment la peine de faire des enfants. |
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Mercredi 19 avril
2006 |
Sommes-nous à l'aube du «Big
One» tant redouté ? Des sismologues, Robert
Nadeau et David Dolenc, de l'Université de Berkeley,
ont révélé dans la revue "Science"
avoir détecté des secousses sous la faille de
San Andreas en Californie. Selon les scientifiques, jamais
de telles secousses n'avaient été
mesurées. Ces "mystérieuses vibrations"
pourraient annoncer des séismes imminents,
peut-être les plus importants jamais vus. Les
vibrations ont été mesurées avec des
instruments installés à Parkfield sur la
faille de San Andreas. 110 tremblements avaient
été détectés de décembre
2001 à décembre 2003. Deux puissants
séismes ont suivi: Un à Paso Robles en
décembre 2003, d'une magnitude de 6,5 sur
l'échelle de Richter et l'autre peu après, en
2004, à Parkfield, d'une magnitude de 6.
L'échelle de Richter va de 1 à 9, c'est une
échelle ouverte sans limite supérieure
connue.
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Le
plus puissant séisme jamais mesuré a eu lieu
au Chili en mai 1960 et a atteint une magnitude de 9,5. Un
séisme de magnitude 6 a une amplitude 10 fois
supérieure à un séisme de magnitude 5
et libère 30 fois plus d'énergie. La faille de
San Andreas est à la jonction des plaques tectoniques
de l'Amérique et de l'Asie. Les plaques coulissent
horizontalement, la plaque du Pacifique pousse les
côtes de la Californie vers le nord. La faille de San
Andreas se compose de failles juxtaposées presque
parallèles sur une distance de plus de 1 000 km: les
failles impériale, de San Jacinto, de Garlock ou de
Puente Hills. La plaque Pacifique bouge de 1 cm par an. Elle
s'est déplacée de 560 km par rapport à
l�Amérique du Nord (depuis 20 millions
d'années). Le mouvement s'est
accéléré au XXe siècle, la
faille se déplace de 5 cm par an, ce qui laisse
supposer que le «Big One» se rapproche. Les
vibrations observées par les scientifiques se sont
produites à une profondeur variant de 20 à 40
km de profondeur, à la limite de la croûte
terrestre et du magma. Les séismes se produisent en
général vers 15 km. La Californie s'est
préparée au «Big One», le plus
redoutable séisme prévu. Il atteindrait 8 sur
l'échelle de Richter, voire plus selon les
dernières études. Le «Big One»
pourrait se produire sur la faille de San Andreas ou celle
de Puente Hills découverte en 1999 juste en dessous
de San Francisco. Selon les sismologues, ce deuxième
cas de figure serait le plus apocalyptique.
Le 18 avril 1906, la ville de San Francisco (Californie) a été ravagée par un séisme d'une magnitude de 7,8 sur l'échelle de Richter faisant 3 000 morts. Le «Big One» ferait des ravages bien plus importants aujourd'hui. Les villes de San Francisco et de Los Angeles sont très peuplées et les buildings parsèment le paysage. Un même séisme, voire le «Big One» dont on aurait décelé les frémissements, ferait des dégâts effrayants de Los Angeles à San Francisco. |
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