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Le sénateur John Kerry est rejoint
dans son action par d'autres personnalités influentes
aux USA, et même par une partie des
Républicains. Aujourd'hui, le Réveil des
Marmottes vous propose un message de Gary Hart. Gary Hart
est une grande personnalité politique, c'est
également un auteur de talent. Il est l'homme des
"idées nouvelles". Il fut sénateur du Colorado
et membre de la "Co-Chair" de la Commission des
États-Unis sur la sécurité nationale.
Gary Hart se bat aux côtés de John Kerry, Jack
Murtha, Ted Kennedy, Joe Biden, Pat Leahy, John Edwards et
Barack Obama pour donner une chance à l'Irak de
pouvoir se gérer lui-même et pour le retrait
des troupes américaines. Le Réveil des
Marmottes soutient cette action pour éviter aux USA
de s'enliser dans un nouveau Vietnam, ce qui serait
désastreux pour l'Irak, pour le Moyen-Orient, pour
l'Amérique et pour toute la
planète.
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Cher Michel,
«La confiance du public doit être gagnée, il faut maintenant parler clairement, avec franchise et avec force et la situation désastreuse en Irak est l'occasion de commencer.» J'ai écrit ces mots en août dans le Washington Post pour inviter des représentants du Parti Démocrate à faire un pas en avant sur l'Irak. Mes années passées au Sénat, à la "Co-Chair" de la Commission Bipartie sur la sécurité nationale, m'ont convaincu de cela: Si les Démocrates n'avaient pas indiqué la bonne conduite, les Américains n'auraient jamais eu droit à un débat honnête et ouvert que notre pays mérite au sujet de l'Irak. Lorsque j'ai entendu la première fois le discours de John Kerry sur l'Irak en octobre, j'ai su que c'était un tournant. Il a parlé avec la même voix, constante dans la vérité, comme il l'avait fait quand je l'ai entendu la première fois parler de la guerre au Vietnam en 1971. John Kerry a eu le bon mot le mois dernier quand il a dit «poser des questions difficiles, ce n'est pas du pessimisme, c'est du patriotisme». Puis il a répondu à ces questions en proposant un plan détaillé pour obtenir le retour des troupes [chez eux, aux USA]. Ces dernières semaines, les élus Démocrates de toute l'Amérique - Jack Murtha, Ted Kennedy, Joe Biden, Pat Leahy, John Edwards et Barack Obama - ont remis en cause l'administration du Président Bush et sa volonté de "rester [en Irak] aussi longtemps qu'il le faudra". Les Démocrates se sont rassemblés pour offrir des solutions alternatives et obtenir le droit à l'Irak [à se gérer lui-même] et ont clairement indiqué que notre conscience et notre conviction consiste aussi à prendre soin de nos troupes. La communauté des amis de johnkerry.com a joué un rôle important afin que ces idées soient entendues et la bravoure des Démocrates les a protégés contre les attaques inévitables des Républicains. Quand John Kerry a réclamé le retrait de 20 000 troupes pour les vacances, et la majorité des troupes restantes vers la fin de 2006, liant le retour des troupes à un plan clair et précis, vous avez apporté votre énergie et votre passion à cette initiative. Quand John Kerry a réclamé la formation accélérée des troupes irakiennes, une plus grande participation internationale et a voulu améliorer les efforts de reconstruction, vous avez amplifié sa voix. Maintenant, en raison de vos efforts et de ceux de tous les élus Démocrates, nous ne pouvons nous permettre aucune erreur: la roue a tourné au cours du débat national sur la guerre en Irak. Les américains ont répondu aux questions difficiles que nous avions posées parce qu'ils se sont senti concernés. Le résultat est que l'administration de George W. Bush est forcée de s'engager dans quelque chose qu'elle voulait absolument éviter: Un débat ouvert au sujet de la guerre en Irak. Nous devrions tout être fiers de ce qui a été accompli, mais ce n'est pas suffisant. Poser les questions et entamer le débat sur des issues ne rectifieront pas seuls cette situation désastreuse aggravée par le flot sans fin des échecs de l'administration Bush. Vous devez exiger des réponses. Vous devez exiger des résultats pour nos troupes. Cela signifie que vous devez assurer l'intensité de vos actions et que vos efforts ne fanent pendant les vacances. Nos troupes n'ont pas le luxe de se réjouir au cours des vacances, comme ni les uns ni les autres ne peuvent se réjouir, surtout pas nous. Nous devons continuer à nous exprimer partout - dans des entretiens à la radio, dans les lettres aux rédacteurs, auprès de nos voisins - pour exiger un plan de l'administration Bush permettant d'obtenir le retrait de nos troupes. Ce combat n'est pas simplement au sujet du futur du Parti Démocrate. Nous voulons avoir un Parti Démocrate fort parlant selon son âme et non être la deuxième partie du Parti Républicain. Ce combat, en son coeur, est de redonner à l'Amérique sa force et son honneur. L'Amérique a besoin de votre action, de votre courage et de votre passion, qu'elles continuent à tous les niveaux. Je ne peux pas vous remercier assez de tout ce que vous avez déjà fait, et je suis confiant sur ce que la communauté des amis de johnkerry.com pourra accomplir et réussir dans l'avenir. Sincèrement, Gary Hart Vendredi 6 avril 2006 Pétition proposée par le Sénateur John Kerry: Deadline for Iraq Cher Michel, [...] Il y a deux semaines, le Président Bush a déclaré que le retrait complet d'Irak «sera décidé par les futurs présidents... (1)» C'est de notre responsabilité maintenant, pas de la responsabilité des futurs présidents ou d'un futur Congrès. Je crois que les troupes américaines doivent quitter l'Irak en 2006, pas dans un futur éloigné comme le suggère le Président Bush. En outre, je crois que nous devons fixer la date-limite le 15 mai pour que les Irakiens forment un gouvernement efficace et d'unité. Si les politiciens irakiens ignorent cette date-limite, alors je crois que les choses vont seulement commencer à s'empirer. [...] Aujourd'hui, j'ai présenté une résolution au Sénat qui donnera aux membres des deux parties la chance de dire au président que notre implication en Irak doit changer. [...] Nous sommes maintenant dans la troisième guerre en Irak en 3 ans. La première était contre Saddam Hussein et ses armes de destruction massive. La seconde était contre les terroristes, l'administration Bush prétendait qu'il valait mieux les combattre là-bas qu'aux USA. Maintenant nos troupes se trouvent au milieu d'une guerre civile en escalade. [...] L'Amérique a prospéré dans toute son histoire parce que nous n'avons jamais permis à de mauvais chefs de poursuivre une mauvaise politique très longtemps. L'administration Bush emploie la crainte comme arme pour instaurer un nouveau Maccarthisme (2). [...] Thank you, John Kerry Signer la pétition - Résolution pour le retrait des troupes d'Irak - Sénat (USA) 1. Conférence de presse à la Maison Blanche, 21 mars 2006 - 2. Voir: John Fitzgerald Kennedy Textes traduits par Michel Mahler - Le Réveil des Marmottes Aux USA, le président est élu tous les 4 ans. En milieu de mandat (2 ans après l'élection), les législatives et le renouvellement du Sénat et de la Chambre des Représentants permettent au peuple américain de sanctionner une politique jugée inefficace voire dangereuse. George W. Bush (Républicains) a été élu deux fois, grâce à la triche (contre les Démocrates Al Gore en 2000 et John Kerry en 2004). Plutôt que de critiquer les USA, le RdM préfère se battre avec les Démocrates. S'attaquer à l'administration Bush, c'est aider les États-Unis. L'Europe (sans aucune Constitution puisque refusée par les citoyens français et néerlandais). Mardi 2 mai 2006 «J'ai cru alors, tout comme je le crois maintenant, que la meilleure manière de soutenir les troupes est de s'opposer à un maintient qui gaspille leurs vies, déshonore leur sacrifice, et dessert nos personnes et nos principes.» John Kerry, 22 avril 2006, Boston Des milliers d'Américains ont défilé pour protester contre la guerre en Irak. Le RdM, partageant le combat de John Kerry pour le retrait des troupes en 2006, vous invite à lire des extraits d'un message du sénateur Bob Kerrey. Dear Michel, Quand nous étions ensemble au Sénat, John Kerry et moi avons partagé beaucoup plus que de simples mots. Tous deux avons servi au Service Public [des États-Unis] avant de servir notre pays au Vietnam. Cette expérience fut pour nous un effort de quinze ans afin d'apporter la paix au Cambodge, pour résoudre le problème des Prisonnier de guerre, pour définir une carte de route établissant la normalisation avec notre ancien ennemi, et pour suivre cette carte de route jusqu'à ce que le dernier prisonnier de guerre soit revenu avec notre ambassadeur en 1998. Cette mission diplomatique a été longtemps très controversée. Elle a débuté avec le Président George Herbert Walker Bush (NDLR: Le père de George Walker Bush) et s'est terminée avec le Président Bill Clinton. Elle n'aurait pas été possible sans le courage du sénateur John McCain et beaucoup d'autres vétérans du Vietnam qui ont servi au Congrès. [...] Nous pouvions -les Républicains et des Démocrates ensemble- obtenir un grand succès en corrigeant nos pires erreurs en matière de politique étrangère. Nous nous sommes épaulés pour la paix et la réconciliation. [...] C'était pour moi un effort digne de nos sacrifices et le reflet de mon plus fort désir d'une Amérique voulant établir la paix. Pour ceux qui ont combattu durant la guerre, les décisions concernant la guerre et la paix et comment ont été envoyés des hommes et des femmes au combat ont été des choix personnels faits dans la précipitation. Les guerres -même lorsque nous convenons qu'elles sont nécessaires- ne sont pas le résultat de nos succès. Elles sont le résultat de nos échecs. Quelque chose s'est brisé en John et moi lors de nos expériences au Vietnam. La moitié des noms sur le mur commémoratif des vétérans du Vietnam sont les noms des Américains morts après que les dirigeants ont compris que notre nation était dans l'erreur et après que les deux partis politiques aient réclamé un retrait hâtif. La guerre a traîné pendant cinq années de trop. «Comment demander à un homme d'être le dernier à mourir pour une erreur ?» Il y a trente-cinq ans, John Kerry a posé cette question en tant que vétéran récemment retourné du Vietnam témoignant devant le Comité des relations étrangères au Sénat. Il a agi ainsi parce qu'il a cru juste de s'opposer à une guerre qu'il croyait fausse. Il a accepté de supporter les attaques de l'administration de Nixon. Nixon a détesté John pour avoir dit la vérité. Ce témoignage a provoqué des attaques plus que partisanes. Même plusieurs de ses camarades vétérans se sont fâchés et certains ne lui ont jamais pardonné. [...] Je m'en souviens bien parce que j'ai failli perdre ma première élection de gouverneur: Les gens ont cru que j'étais John Kerry. On peut penser ce qu'on veut au sujet de la teneur de ce témoignage, c'était un acte du courage profond. [...] Le Vietnam et les États-Unis auraient épargné des dizaines de milliers de leurs jeunes si la proposition de John avait été entendue. Il y a dix jours, dans un discours puissant sur l'Irak, [...] John a indiqué clairement que ceux qui sont en désaccord avec le programme du Président Bush en Irak ont le droit et l'obligation de défier un président qu'ils croient dans l'erreur, une politique qu'ils croient fausse, et une guerre qui affaiblit notre nation... [Nous ne pouvons plus laisser] des soldats et des civils mourir pour sauver la face de politiciens peu disposés à admettre leurs erreurs ou à changer le cours des choses. Je vous invite à écouter ou à lire le discours et à vous joindre à John Kerry pour témoigner et faire tout ce qui est possible pour que 2006 soit l'année où nous aurons tout tenté pour une solution juste pour nos soldats en Irak, pour les valeurs de la politique étrangère de notre nation, et pour notre sécurité nationale. Sincèrement, Le Sénateur Bob Kerrey VIEW HIGHLIGHTS OF THE FANEUIL HALL SPEECH ON DISSENT AND IRAQ Signer la pétition: http://www.johnkerry.com/action/deadline/ Texte traduit par Michel Mahler - Le Réveil des Marmottes |
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