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Dans la soirée, l'agence de presse
ADNKronos affirme que
l'électro-encéphalogramme de Jean Paul II est
"plat". Vers 21 heures, France 2 annonce "la mort clinique"
du pape «mais il faut attendre la proclamation
officielle du Camerlingue, le cardinal Eduardo Martinez
Somalo». TF1 évoque également la mort
"officieuse" de Jean-Paul II. C'est le week-end de
Pâques que le doute devint question: Le pape fut
montré... de dos uniquement. Que cachent ces
déclarations contradictoires ? Les proches de l'Opus
Dei auraient tout intérêt à ce que
Jean-Paul II quitte ce monde "un peu plus tard"... Toute la
journée du 1er avril va pendre les allures d'une
tragi-comédie surréaliste. Les
communiqués du Vatican (les seuls qui parviennent aux
médias) se contredisent. On admet que le pape est
"cliniquement mort" puis qu'il est conscient et qu'il a
même co-célébré une messe... Mais
plus personne ne croit ces communiqués... Sur France
5 (vers 17 h 45), "C dans l'air" cible son débat sur
ces incohérences et les questions affluent...
«Si on peut comprendre le premier acharnement
thérapeutique et les souffrances que le mourant devra
subir ensuite, le second était stupide, on aurait
dû laisser la nature faire ce qu'elle avait
décidé.» - «On peut penser à
une crise au Vatican, les "proches" de Karol Wojtyla voulant
trouver un successeur dans la ligne de Jean-Paul
II.»
Des téléspectateurs (internet ou autres)
allant jusqu'à citer des extraits de Nostradamus pour
évoquer la "fin de l'Église et du Vatican"...
Jean-Paul II fut le chef de l'Opus Dei depuis 1978. Il
imposa à l'Église une prélature
personnelle. Le 2 avril 2005, à 21 h 37, le
Camerlingue (le cardinal espagnol Eduardo Martinez Somalo)
annonce officiellement le décès du pape
Jean-Paul II. Le Conclave va se réunir pour
désigner un nouveau pape.
Jean-Paul II alias Karol Wojtyla nous est
présenté comme un saint élevé au
stade de dieu. Jamais l'humanité n'a assisté
à un tel déluge de mystification sans borne
véhiculé par la quasi totalité des
médias, allant jusqu'à mettre en scène
la mort d'un homme qui l'était déjà...
un spectacle rappelant la "mort à retardement" de
Leonid Brejnev (URSS, 10 novembre 1982) ou celle de Yasser
Arafat (11 novembre 2004) "retardée" par les
autorités françaises... On oublie que Karol
Wojtyla a démontré son appartenance à
l'Opus Dei (Oeuvre Divine) en canonisant José-Maria
Escriva de Balaguer le 6 octobre 2002, le fondateur de
l'Opus Dei. On oublie les condamnations de l'avortement, de
la pilule et surtout du préservatif, ce qui causa (et
cause encore) la mort de millions de gens par le sida
particulièrement en Afrique. Les propos contre les
homosexuels que le pape prétendait "contre nature",
que le "rapprochement des religions monothéistes" ne
fut qu'une façade, que derrière cette
fascination à la vierge Marie (dogme très
tardif au sein de l'Église) se cachait un
antiféminisme féroce et que Jean-Paul II ne
s'est jamais opposé aux réseaux
pédophiles (au sein même de l'Opus Dei). On
impose Karol Wojtyla comme le "libérateur de la
Pologne" et d'être "à l'origine de la fin de
l'URSS": Dangereuse récupération par
l'Église qui nous ramène au pontificat de Pie
XII qui, sous le prétexte de l'anticommunisme, a
justifié le nazisme.
L'Opus Dei parasite la France et l'Europe... Bernadette
Chirac, Michel Barnier, Hervé Gaymard ou Clara
Lejeune, tous membres ou proches de l'Oeuvre Divine et
José Manuel Durao Barroso, ex-maoïste et ancien
premier ministre du Portugal, actuel Président de la
Commission européenne. Il s'est assez vite "converti"
en proche de l'Opus Dei allant jusqu'à
défendre au Parlement de l'UE un autre membre de
l'Oeuvre, Rocco Buttiglione, commissaire européen,
prétendant que l’homosexualité est un
péché et réduisant le rôle de la
femme à celui de procréer...
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