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À la fin de la guerre froide, L’URSS
projetait de provoquer d'immenses séismes en
Amérique du Nord. Si Gorbatchev et Reagan
envisageaient de mettre fin à la guerre froide, des
généraux soviétiques avaient
imaginé de dévaster les États-Unis et
le Canada avec des tremblements de terre accompagnés
de ras de marée (appelés tsunamis). Oleg
Kalougine, un ex-agent du KGB, a lui-même
confirmé cette "nouvelle forme de guerre". En effet,
les sismologues soviétiques avaient constaté,
dès les années 1960, qu'après chaque
explosion nucléaire souterraine, un violent
tremblement de terre se produisait peu de temps après
jusqu'à des distances très
éloignées. Selon Alexeï Nikolaïev,
de l’institut de géologie de Moscou, le tir
souterrain ayant eu lieu aux environs de Semipalatinsk a
provoqué le séisme qui a ravagé le
Kazakhstan, le Tadjikistan, l'Ouzbékistan et l'Iran.
l'URSS envisageait donc de dévaster les
États-Unis et le Canada grâce à des
«bombes sismiques» (explosions souterraines
provoquant des séismes).
Alexeï Nikolaïev va encore plus loin. Il a
démontré, avec son équipe de
scientifiques, que même les explosions de "faible
intensité" déclenchent des séismes
très éloignés de l’épicentre.
D'autres scientifiques russes affirment que le tir
souterrain effectué à Novaya Zemlya a
provoqué le tremblement de terre en Arménie
(1988) à 3 500 km de distance. L'URSS a
effectué 32 tirs souterrains afin d'étudier
leurs effets sur les plaques. Dès le début des
années 1980, l'URSS a mis en place un projet de
bombes capables de déstabiliser les plaques
tectoniques. Ceci fut confirmé par un ex du
contre-espionnage soviétique, Kalougine, qui
découvrit le projet en 1988. Comme les séismes
se produisent assez loin et plusieurs jours voire des mois
plus tard, les tremblements de terre et les tsunamis sont
bien évidemment dus à la fatalité.
Souvenez-vous du séisme qui a dévasté
l'Asie du Sud (Thaïlande) le 26 décembre 2004.
L'énergie dégagée a fait basculer la
terre sur son axe. Des îles se sont enfoncées
dans l'océan, se sont déplacées et
d'autres se sont élevées. Or, comme l'a
parfaitement démontré le RdM, la région
est à la croisée des essais français
(Mururoa), chinois, indiens et pakistanais, sur le
chevauchement des plaques eurasienne et indienne. Les
séismes ayant ravagé le Pakistan et le
Cachemire ne seraient pas dus à la fatalité.
Ainsi, la Californie, située sur la faille de San
Andreas (un glissement des plaques du Pacifique), pourrait
être frappée par des séismes et des
lames de fond gigantesques n'ayant rien en commun avec les
tremblements de terre qu'elle a connus. Selon d'autres
sources, l'URSS était en mesure de provoquer des
séismes au Japon et même, en
déstabilisant les plaques du Pacifique, en
Amérique du Sud (au Pérou, en Bolivie ou au
Chili par exemple). L'Australie, continent pourtant
très stable, a connu un tremblement de terre en 1990
de 5,5 sur l’échelle de Richter, un autre a
dévasté le Tadjikistan la même
année. Or, l'Australie se situe entre les tirs
effectués en Polynésie française et le
séisme qui a frappé l'Asie du Sud en
2004.
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