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Un phénomène totalement
inconnu avant les avions volant à haute altitude
influence le climat: Le Jet Stream. C'est un courant de vent
violent situé à plus de 10 000 mètres
d'altitude faisant le tour de la Terre à plus de 300
km/h. Il circule de manière sinueuse d'Ouest en Est
à la limite de la tropopause. Le Jet Stream fut
découvert en 1926 par le météorologiste
japonais Wasaburo Oishi grâce à l'observation
de ballons-sondes. Cette découverte passa totalement
inaperçue dans le monde scientifique (Wasaburo Oishi
pensait qu'il ne serait pas pris au sérieux. Il
publia sa découverte non pas en Japonais mais en
Espéranto). À la fin 1944, les Japonais se
sont servi du Jet Steam pour envoyer des ballons volant
à 9 000 mètres et munis d'une bombe sur les
USA à près de 10 000 km du Japon. Une de ces
bombes a tué 6 enfants dans l'Oregon le 5 mai 1945
(les seules victimes de la guerre sur le sol
américain). En 1942, Edward Hiatt se dirige vers une
cible au Japon à bord d'un B-29 volant à 9 000
mètres. Lorsqu'il largua ses bombes, l'avion
était déjà à plus de 20 km de la
cible. Explication: Le B-29 volait à 545 km/h avec un
vent arrière de 225 km/h. Il volait donc
réellement à 770 km/h.
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Un autre pilote, pris sans le savoir dans le
Jet Stream à plus de 10 000 mètres d'altitude,
constata que son avion, pris dans le courant en sens
contraire, volait en réalité à 5
km/h... en marche arrière ! L'existence d'un vent
violent à la limite de la troposphère
était donc découvert mais restera
méconnu après la guerre. En 1947, un
quadrimoteur, le "Stardust", transportant 6 passagers plus
les membres d'équipage, tomba dans une tempête
au-dessus des Andes. Le pilote grimpa au-dessus de 7 000
mètres et fut happé par le Jet Stream sans
s'en douter. Lorsque le pilote pensa être sorti des
Andes et être à la hauteur de Santiago, il
amorça la descente et percuta la montagne. Le
"Stardust" s'écrasa sur un glacier (l'avion et les
corps n'ont été retrouvés que 50 ans
plus tard). En fait, le "Stardust" était ralenti par
un puissant vent contraire et lorsque le pilote
amorça la descente, l'avion avait parcouru
très peu de distance et se trouvait encore au-dessus
des Andes.
Aujourd'hui, nous connaissons mieux le Jet Stream et nous avons dénombré cinq courants "Jet" tournant autour de la Terre. On sait que le Jet Stream influence le climat et qu'il fabrique les tempêtes dont il se nourrit, même au milieu des Terres comme dans les grandes plaines des États-Unis (tornades où les vents peuvent atteindre 400 km/h). Le Jet se forme en fonction des températures froides de la tropopause et les températures chaudes du niveau des océans (ou de la Terre). La concentration d'ozone se forme dans la tropopause. Donc, plus les températures vont se réchauffer au niveau de la Terre, plus le Jet va se modifier et développer des tempêtes, des cyclones, des ouragans, des typhons ou des tornades. Plus nous détruirons la couche d'ozone, plus le climat sera bouleversé. Des modifications exceptionnelles du Jet Stream ont été observées: Il est comme "devenu fou"... Aucun pays ne voulant prendre de réelles mesures pour enrayer le réchauffement (sauf des mesures en trompe-l'oeil), il faut s'attendre à des catastrophes climatiques de plus en plus fréquentes et de plus en plus violentes. |
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Le réchauffement
Depuis plus de 4,6 milliards d'années, notre étoile (le Soleil) consomme 610 millions de tonnes de son énergie (l'hydrogène) par seconde. Elle est donc, à notre époque, largement épuisée et cela aurait dû entraîner un refroidissement général de la Terre comme ce fut le cas pour Jupiter (devenu une planète d'hydrogène par l'action du refroidissement) ou pour Mars. Ce qui ralentit ce processus de refroidissement, c'est justement la pollution. En créant un effet de serre, les humains ont provoqué un réchauffement artificiel compensant le refroidissement naturel. Jusqu'au jour où le réchauffement a dépassé le refroidissement et a fait monter la température moyenne du globe. C'est ce que nous vivons depuis plusieurs années et le phénomène s'amplifie. Très vite... |
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La première solution serait de
laisser filer le réchauffement, cela
accélérerait le dérèglement du
climat, des courants aériens (Jet Stream),
provoquerait des tempêtes de plus en plus
fréquentes et de plus en plus puissantes et ferait
fondre les glaciers et les banquises. Puis, la couche de
pollution (l'effet de serre) sera telle qu'elle
empêchera les rayons solaires de
pénétrer. Ce sera alors un refroidissement
brutal, la Terre ne sera plus qu'une boule de glace dont les
champs gravitationnels seront modifiés. La Lune sera
attirée et la percutera, puis la Terre quittera son
orbite... Nous pouvons observer les prémices de ce
scénario lorsque les rayons solaires rencontrent un
endroit plus opaque de la couche de pollution: Il en
résulte une chute des températures brutale.
Pas encore longue, la couche n'est pas statique. Puis,
lorsque les rayons solaires passent à nouveau, la
température remonte de façon vertigineuse.
Contrôler la pollution Le meilleur moyen pour rallonger un peu la durée de vie de notre astre serait de maîtriser la pollution en fonction de l'appauvrissement des rayons solaires pour les "emprisonner", mais au bout d'un temps relativement court, le résultat serait le même, les rayons ne pénétreraient plus et le refroidissement serait aussi brutal... De toute façon, une telle prouesse est humainement et technologiquement impossible. Passons. Stopper la pollution En un temps record, le refroidissement rattraperait son retard, la Terre se couvrirait de glace, seuls quelques mammifères survivraient encore un peu puis toute vie disparaîtrait. Ce serait le scénario n° 1 en plus rapide. Que faire ? Rien... Ceux qui promettent une époque paradisiaque sur Terre sont des inconscients. Tout ce qui est matière, vous, moi, les planètes, les étoiles, les galaxies et même l'Univers a un début et une fin. Certains promettent l'éternité sur Terre... Comment ça marchera quand le Soleil, la voie Lactée et l'Univers auront disparu ? Lorsqu'on a compris cela, on voudrait surtout que durant ce court passage, chaque individu puisse vivre heureux et que les autres, les "puissants", se rendent compte qu'ils ne sont rien de plus que nous. Dans un univers où tout est éphémère, tout se vaut. Chaque vie est sacrée, même si elle est éphémère, peut-être surtout parce tout n'est qu'éphémère. |
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Le réchauffement du climat ne peut
être mesuré selon une durée
définie (l'hiver ou l'été) mais
à l'échelle d'une année (une
révolution complète de la Terre autour du
Soleil). Or, les météorologues ont
constaté une nette hausse des températures
moyennes. Alors, pourquoi ces périodes de froid
brutal ? Lorsque les rayons solaires rencontrent une partie
plus opaque de la couche de pollution, ils ne
pénètrent plus assez, la température
chute brutalement. Lorsque la couche laisse
pénétrer les rayons, l'effet de serre les
emprisonne ainsi que la chaleur emmagasinée par les
océans et le sol: La température monte (le
phénomène est observable les nuits
d'été, la planète garde la chaleur du
jour, cela accroît le
réchauffement).
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Les saisons sont dues à l'inclinaison
de la Terre, 23° 26' sur son axe de rotation par
rapport à la perpendiculaire au plan de son
écliptique (orbite). Cet axe, du pôle Nord au
pôle Sud, est fixe dans l'espace. Selon sa position,
c'est tour à tour le pôle Nord ou le pôle
Sud qui sont éclairés par le Soleil. La
durée du jour varie: Au solstice de juin, lorsque le
Soleil passe au zénith du tropique du Cancer, les
jours sont plus longs dans l'hémisphère Nord
et plus courts dans l'hémisphère Sud. Au
solstice de décembre, lorsque le Soleil passe au
zénith du tropique du Capricorne, les jours sont plus
courts dans l'hémisphère Nord et plus longs
dans l'hémisphère Sud. Lorsque le Soleil se
trouve sur le plan de l'équateur aux équinoxes
de mars et de septembre, les jours et les nuits ont la
même durée. Remarquons un
phénomène étrange, bien visible sur le
graphique: La terre effectue sa révolution autour du
Soleil selon une orbite elliptique. La Terre est plus proche
du Soleil en hiver. Pourquoi fait-il plus froid ? Les jours
sont plus courts dans l'hémisphère Nord. Donc,
le rayonnement solaire moins important. Le printemps
débute lorsque le Soleil est à la longitude
0° (équinoxe de printemps), l'été
à 90° (solstice d'été), l'automne
à 180° (équinoxe d'automne) et l'hiver
à 270° (solstice d'hiver). Le début de
chaque saison est défini par les solstices
(été et hiver) et les équinoxes
(printemps et automne). Les dates des solstices et
équinoxes peuvent subir des variations pouvant
atteindre trois jours. Solstice d'été: 21 juin
- Solstice d'hiver: 21 décembre - Équinoxe de
printemps: 21 mars - Équinoxe de d'automne: 21
septembre. La ligne des apsides définit la distance
la plus petite par rapport au Soleil
(périhélie) et la distance la plus grande
(aphélie). Comme la direction des équinoxes
n'est pas fixe, l'année tropique (ou
révolution tropique) dure en moyenne 365 jours, 5 h,
48 mn et 46 s. Elle est donc inférieure à
l'année de la révolution orbitale qui dure 365
jours, 6 h, 9 mn et 6 s. En réalité, les
équinoxes subissent un mouvement appelé
"précession des équinoxes", l'axe de rotation
de la Terre varie dans le sens rétrograde de 50,2877"
environ tous les 26 000 ans.
Dans le calendrier Julien élaboré sous Jules César en 46 av. J.-C., l'année était établie à 365 jours (révolution orbitale) mais il y avait un décalage de 0,2422 jour. Donc tous les quatre ans, le décalage valant presque un jour, on a ajouté un jour à l'année: Les années bissextiles de 366 jours (le 29 février). En ajoutant un jour tous les quatre ans, la valeur de l'année est de 365,25 jours, donc supérieure à la révolution orbitale et les saisons vont donc se décaler de 11 mn et 14 s par an, ce qui ferait environ 3 jours au bout de 400 ans. Le calendrier Grégorien (calendrier actuel), élaboré sous le pape Grégoire XIII en 1582, a donc trouvé le remède: Il suffit de supprimer 3 jours tous les 400 ans... Un procédé plus simple fut appliqué: On ajoute une année bissextile tous les quatre ans (années se terminant par un multiple de quatre) sauf pour les années ayant des multiples de 100, à l'exception des multiples de 400. Cela correspond à supprimer 3 jours tous les 400 ans. Lors de la conversion du calendrier Julien en calendrier Grégorien, il a fallu rectifier le décalage antérieur et ramener la date de l'équinoxe de printemps au 21 mars. L'année 1582 a donc été raccourcie de 10 jours. Par le fait, le jour qui a suivi le jeudi 4 octobre 1582 fut le vendredi 15 octobre 1582. |
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À l’équateur: 465 m/s-1 soit 1 670 km/h-1 - En France (45° de latitude nord): 330 m/s-1 soit 1 190 km/h-1 |
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Le NHC (National Hurricane Center) a
décidé de nommer les tempêtes tropicales
et les cyclones (Stan, Wilma, Ophélia...) par le
lettres de l'alphabet grec (1) après le cyclone Katrina
ayant dévasté la Louisiane le lundi 29
août 2005. . La Terre a basculé
sur son axe en décembre 2004. Les plaques
tectoniques bougent comme jamais depuis le tertiaire
(conséquence des essais souterrains). Le risque d'une
guerre ou d'un accident nucléaire est de plus en plus
proche. Le 16 Juillet 1994, des débris de la
comète Shoemaker-Levy (ou Shumaker-Levy)
(2)
ont
percuté Jupiter. Si la collision avait eu lieu sur
Terre, la planète étant beaucoup plus petite,
nous serions tous dans le néant aujourd'hui.
Swift-Tuttle devrait percuter la Terre le 14 août
2126. Le monde n'est-il pas entré dans une phase
critique ?
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Tempête tropicale: Vents entre 63 et 118 km/h - Ensuite, ce sont les cyclones Niveau 1: Vents allant de 119 à 153 km/h - Niveau 2: Vents allant de 154 à 177 km/h Niveau 3: Vents allant de 178 à 210 km/h - Niveau 4: Vents allant de 211 à 250 km/h Niveau 5: Vents de plus de 250 km/h |
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Lambda, Mu, Nu, Xi, Omicron, Pi, Rhô, Sigma, Tau, Upsilon, Phi, Khi, Psi et Oméga... |
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Mercredi 19 avril
2006 |
Sommes-nous à l'aube du «Big
One» tant redouté ? Des sismologues, Robert
Nadeau et David Dolenc, de l'Université de Berkeley,
ont révélé dans la revue "Science"
avoir détecté des secousses sous la faille de
San Andreas en Californie. Selon les scientifiques, jamais
de telles secousses n'avaient été
mesurées. Ces "mystérieuses vibrations"
pourraient annoncer des séismes imminents,
peut-être les plus importants jamais vus. Les
vibrations ont été mesurées avec des
instruments installés à Parkfield sur la
faille de San Andreas. 110 tremblements avaient
été détectés de décembre
2001 à décembre 2003. Deux puissants
séismes ont suivi: Un à Paso Robles en
décembre 2003, d'une magnitude de 6,5 sur
l'échelle de Richter et l'autre peu après, en
2004, à Parkfield, d'une magnitude de 6.
L'échelle de Richter va de 1 à 9, c'est une
échelle ouverte sans limite supérieure
connue.
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Le
plus puissant séisme jamais mesuré a eu lieu
au Chili en mai 1960 et a atteint une magnitude de 9,5. Un
séisme de magnitude 6 a une amplitude 10 fois
supérieure à un séisme de magnitude 5
et libère 30 fois plus d'énergie. La faille de
San Andreas est à la jonction des plaques tectoniques
de l'Amérique et de l'Asie. Les plaques coulissent
horizontalement, la plaque du Pacifique pousse les
côtes de la Californie vers le nord. La faille de San
Andreas se compose de failles juxtaposées presque
parallèles sur une distance de plus de 1 000 km: les
failles impériale, de San Jacinto, de Garlock ou de
Puente Hills. La plaque Pacifique bouge de 1 cm par an. Elle
s'est déplacée de 560 km par rapport à
l’Amérique du Nord (depuis 20 millions
d'années). Le mouvement s'est
accéléré au XXe siècle, la
faille se déplace de 5 cm par an, ce qui laisse
supposer que le «Big One» se rapproche. Les
vibrations observées par les scientifiques se sont
produites à une profondeur variant de 20 à 40
km de profondeur, à la limite de la croûte
terrestre et du magma. Les séismes se produisent en
général vers 15 km. La Californie s'est
préparée au «Big One», le plus
redoutable séisme prévu. Il atteindrait 8 sur
l'échelle de Richter, voire plus selon les
dernières études. Le «Big One»
pourrait se produire sur la faille de San Andreas ou celle
de Puente Hills découverte en 1999 juste en dessous
de San Francisco. Selon les sismologues, ce deuxième
cas de figure serait le plus apocalyptique.
Le 18 avril 1906, la ville de San Francisco (Californie) a été ravagée par un séisme d'une magnitude de 7,8 sur l'échelle de Richter faisant 3 000 morts. Le «Big One» ferait des ravages bien plus importants aujourd'hui. Les villes de San Francisco et de Los Angeles sont très peuplées et les buildings parsèment le paysage. Un même séisme, voire le «Big One» dont on aurait décelé les frémissements, ferait des dégâts effrayants de Los Angeles à San Francisco. |
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