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Depuis quelque temps, nous
assistons à un bouleversement climatique assez
impressionnant. En effet, le réchauffement de la
planète est aujourd'hui perceptible par chacun de
nous. Paradoxalement, nous sommes témoins de brusques
chutes des températures; le climat est «devenu
fou». Pourquoi ces incohérences ? En principe,
nous devrions vivre une époque de refroidissement
général dû à l'appauvrissement
des rayons solaires. En effet, le Soleil serait en phase de
contraction le dirigeant vers le statut de «naine
blanche». Depuis la naissance de notre étoile,
le rayonnement solaire s'est affaibli de façon
constante, jusqu'à ce que la Terre dispose d'une
température moyenne acceptable pour que la vie puisse
s'y développer. Depuis 6 000 ans, on peut dire que le
climat s'était "stabilisé", 6 000 ans ne
représentant quasiment rien dans le temps
cosmique. Désormais, la Terre va s'aligner sur les conditions climatiques de Mars; plus éloignée du Soleil. Alors, pourquoi ce "réchauffement épisodique" ? Ceci est dû à la pollution dont la couche a formé une "verrière" occasionnant l'effet de serre. Dès que cette couche de pollution laisse s'échapper les rayons qu'elle emprisonne, la température chute brutalement. Ces effets en «dents de scie» seront de plus en plus fréquents et de plus en plus sensibles. Ils seront accompagnés de cyclones, de tornades et d'ouragans; les couches atmosphériques passant rapidement de courants chauds à des courants froids; sans omettre un léger basculement de la planète sur son axe accentuant le bouleversement. Le dilemme étant actuellement celui-ci: «Faut-il réduire les effets de la pollution au risque de précipiter le refroidissement ?»... Sachant évidemment que cette même pollution va accroître les cancers et les autres maladies mortelles pour tout ce qui vit. En continuant à amplifier la couche de pollution, les périodes où les rayons sont emprisonnés seront de plus en plus chaudes et les chutes de températures de plus en plus grandes lorsque les rayons pourront s'échapper. Dans un premier temps, la température moyenne de la planète va augmenter jusqu'à la fonte des glaciers (déjà observable dans les Alpes notamment) et des banquises. Puis, lorsque le rayonnement solaire ne pourra plus traverser la couche de pollution, le refroidissement sera radical. Vénus, en revanche, se rapproche d'une température idéale. |
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Après la tempête
qui a dévasté les forêts
françaises en décembre 1999; un parasite
mortel est en train de décimer des parcelles
entières. Et personne ne fait rien... On laisse le
redoutable insecte se propager et faire mourir, sur des
hectares, les arbres ayant résisté aux ravages
du vent. Si vous visitez le massif vosgien, vous constaterez
ces immenses «taches rouges» un peu partout. Ce
sont des arbres morts, victimes du parasite. Les
régions autour de ces îlots sont
déjà atteintes bien que les arbres paraissent
encore verts. Dans un mois, ceux-ci vont sécher et
l'épidémie va encore s'étendre. Depuis
1945, la France a détruit toutes les forêts de
chênes, de hêtres ou de sapins du massif
vosgien. Par pur souci de rentabilité; on a
planté des épicéas à n'en plus
finir. Or, cette essence est la proie du parasite en
question. De plus, l'épicéa appauvrit et
acidifie le sol... L'ONF a, depuis la fin de la seconde
guerre mondiale, favorisé les coupes à blanc
où l'on rase tout; et les plantations
d'épicéas destinées à remplacer
les chênes ou les hêtres séculaires.
Résultat: au bout de trois coupes à blanc, ce
ne sont plus que ronces et fougères qui
réussissent à pousser. Les collines
vosgiennes, faute de racines pour les maintenir, sont la
proie de l'érosion: la moyenne montagne des Vosges
finira par se métamorphoser en éboulis de
toutes sortes. Moins de forêts; donc un accroissement
du dérèglement climatique: la forêt a
pour rôle de réguler le climat et de maintenir
l'eau. Trop d'épicéas et de moins en moins de
feuillus signifie un appauvrissement en oxygène et
une augmentation du taux de carbone. Un désert finira
par remplacer la forêt, comme ce fut le cas en Afrique
ou ailleurs; en éliminant la forêt
régulateur du climat, on a favorisé
l'extension des déserts. Et ceux-ci continuent
inexorablement à avancer. Tout cela au nom d'un seul
dieu: le profit... Pour l'argent facile, notre
génération a détruit la planète.
Les conséquences seront redoutables et les
génération qui nous suivent vivront une
époque dramatique... s'il y a encore une Terre pour
qu'ils puissent y vivre! Car ne le cachons pas, l'Homme a
accéléré la fin naturelle de notre
astre. Et il l'a fait de façon démentielle. Au
contraire, nous aurions pu retarder cette fin. Il aurait
fallu apprendre à utiliser les ressources que nous
offre notre planète sans pour autant l'assassiner.
Les découvertes scientifiques relatives aux forces
motrices non-polluantes ont été mise à
l'écart pour favoriser celles ouvrant sur la
spéculation. Alors que des empires financiers sont
nés de cette inconscience collective, famines et
sécheresses ont transformé des paradis de
verdure en enfers où plus d'un tiers des humains
meurent dans des conditions inadmissibles. Si l'Homme, par
son avidité, a déjà détruit plus
d'un tiers du globe; il menace aujourd'hui la Terre toute
entière. Quelques chiffres qui devraient nous donner à réfléchir... Il faudrait 100 millions d'hectares de feuillus pour récupérer l'oxygène d'un milliard de tonnes de gaz carbonique. Or, la forêt ne recouvre même plus 6% de la surface du globe. Si on ne tient pas compte des résineux (qui n'ont aucune faculté transformatrice), il reste tout juste 2,5% de feuillus recouvrant la planète. Chaque année, ce sont des milliers et des milliers d'hectare qui partent en fumée, par négligences des hommes, mais le plus souvent de façon criminelle. Les tempêtes seront de plus en plus fréquentes et de plus en plus meurtrières pour la forêt. En Amazonie, en Afrique ou ailleurs, on continue à abattre les arbres sur des milliers d'hectares de façon totalement inconsciente. Le climat va de plus en plus se dérégler; car comme nous l'avons vu précédemment, la forêt est un régulateur climatique. La mer d'Aral n'est plus qu'une flaque d'eau... La Mer Morte (1) est en train de s'assécher alors que le niveau des océans monte suite à la fonte des glaciers et des banquises... De plus en plus de pollution, de moins en moins d'oxygène, un effet de serre aux conséquences dévastatrices (qui emprisonne les rayons solaires), une couche d'ozone protectrice des rayons mortels du Soleil bientôt anéantie, un arsenal nucléaire civil et militaire diabolique, et on nous dit de faire encore et encore plus d'enfants... Ce monde est-il devenu fou ? Ou l'a-t-il toujours été. |
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