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Nicolas Sarkozy a été élu
président de la république le 6 mai 2007. Or
plusieurs violations flagrantes de la loi sont à
signaler à ce sujet et notamment une de très
grande importance: son véritable nom de famille n'est
pas celui sous lequel il s'est présenté. Selon
le journal officiel du 1er janvier 2005, texte 3/146, il
s'appelle réellement Nicolas Sarközy de
Nagy-Bocsa (NDLR: Si on y additionne le tout, Nicolas Paul
Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa)... Nicolas Paul
Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa est
complète violation de la loi et tombe sous le coup du
code pénal (articles 433-19 et 433-22). En effet,
Nicolas Sarkozy aurait dû se présenter à
la présidentielle sous ses véritables
prénoms et nom de famille tels qu'ils sont
confirmés au registre d'état civil et au
Journal officiel du 1er janvier 2005.
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Le Conseil Constitutionnel, qui examine la
régularité de la procédure de
l'élection présidentielle, doit donc
déclarer «Sarkozy non élu pour violation
de la loi», celle-ci entraînant de facto la
nullité de son élection. Le véritable
nom de Nicolas Sarkozy figure au registre d'État
Civil et également sur cette note officielle:
1er janvier 2005 - Journal Officiel de la République Française - Présidence de la République - Ordre National de la Légion d'Honneur - Décret du 31 décembre 2004 - NOR: PREX0407928D... Par décret du Président de la République en date du 31 décembre 2004, pris sur le rapport du Premier ministre et des ministres et visé pour son exécution par le grand chancelier de la Légion d’honneur, vu les déclarations du conseil de l’ordre portant que les présentes promotions et nominations sont faites en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur, sont promus ou nommés, pour prendre rang à compter de la date de réception dans leur grade: «... M. Sarközy de Nagy-Bocsa (Nicolas, Paul, Stéphane), ancien ministre d’État, ancien député des Hauts-de-Seine, ancien maire de Neuilly-sur-Seine; 24 ans d’activités professionnelles, de fonctions électives et de services militaires...» En hongrois, le prénom se met toujours après le nom de famille. Nagybócsai est un titre nobiliaire. Selon l'usage de la noblesse hongroise, il se place avant le nom de famille. Il est toujours traduit dans les autres langues (en français et en anglais "de Nagybocsa" ou en allemand "von Nagybocsa"...). «Sárközy» signifie «du Sárköz», une région de Hongrie du département de Tolna, où se trouvent les bourgades d'Ocsény, de Decs, de Sárpilis et d'Alsónyék. Ce n'est pas tout - Par Noutnoute - Cécilia Maria Sara Isabel Ciganer Albenizil, alias Cécilia Martin, du nom de son premier mari Jacques Martin, fut employée illégalement par Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa lorsqu'elle devint son épouse. Retour au 15 juin 2004... Toute la famille Sarko ? Voir Nicolas Sarkozy 2004 Cécilia Sarkozy n'a pas voté pour son mari, pas même par procuration. L'information aurait dû être publiée par «Le Journal du Dimanche», l'entourage de Nicolas Sarkozy aurait demandé au groupe Lagardère, propriétaire du JDD, de ne pas publier l'article. Le 06 mai 2007, Nicolas Sarkozy est venu voter avec Judith et Jeanne-Marie, les deux filles de Cécilia et de Jacques Martin. La "garde rapprochée" de Nicolas Sarkozy, dont Franck Louvrier, le responsable de la communication de Nicolas Sarkozy, seraient intervenus pour empêcher la parution de l'article. Arnaud Lagardère, patron du groupe Lagardère, a exigé la «mise au tiroir» de l'article. Le 20 mai 2005, Cécilia Sarkozy se barre avec le publicitaire Richard Attias. Leur voyage des noces les conduira en Jordanie, à Londres, à New York et ailleurs. Nicolas Sarkozy pique une crise de censure, Alain Genestar, le directeur de la rédaction de Paris Match, est viré. Cécilia revient au bercail puis refiche le camp. Nicolas Sarkozy confisque une journaliste du Figaro, Anne Fulda, Cecilia revient et Anne Fulda disparaît du circuit médiatique. Le 14 janvier 2007, Cécilia apparaît lors du couronnement de Nicolas comme candidat unique de l'UMP à la Porte de Versailles. La future première Dame de la Sarkozie a les yeux hagards, elle n'assiste plus aux meetings et rate même la cérémonie d'auto-couronnement à Bercy. Le 6 mai, elle va du rire aux larmes, elle est visiblement "ailleurs". |
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L'ex-ministre de François Mitterrand,
compagnon de Christine Ockrent, fondateur de Médecins
sans Frontières et de Médecins du Monde,
ancien ministre de Lionel Jospin, sera nommé ministre
des Affaires Étrangères de Nicolas Sarkozy qui
fut intronisé le mercredi 15 mai à 13 heures
42. Cela va poser un petit problème. Bernard Kouchner
est un socialiste marié à Christine Ockrent,
une journaliste de France 3, une télévision
publique, elle présente et anime l'émission
pro-européenne France Europe Express. Christine
Ockrent ne devrait-elle pas démissionner de France 3
en tant qu'épouse du ministre Bernard Kouchner ? Ce
premier gouvernement de Nicolas Sarkozy sera une soupe
indigeste. Selon le quotidien Libération, Jean-Pierre
Jouyet, un proche de François Hollande et de
Ségolène Royal, aurait été
choisi pour le poste de secrétaire d'État aux
Affaires Européennes. On peut déjà
déceler la direction de ce gouvernement de
droite-gauche-centre: Il sera composé de partisans du
"oui" à l'UE ayant fait campagne ensemble en 2005.
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François Sauvadet, député
UDF de la Côte d'Or, l'a annoncé lors d'une
réunion à l'Assemblée Nationale
centrée autour d'Hervé Morin, le nouveau
ministre de la Défenses de Sarkozy,
ex-président du groupe UDF à
l'Assemblée et ex-bras-droit de François
Bayrou: Dimanche, les députés UDF
ralliés à Nicolas Sarkozy ont
créé un nouveau parti centriste «Pour
répondre aux attentes des nombreux militants et
sympathisants UDF qui ne se reconnaissent pas dans la
démarche de François Bayrou et de son
Mouvement Démocrate (MeDem)...» Ce nouveau parti
du centre, dont le nom est en discussion, sera lancé
officiellement dans les prochains jours... Rudy Salles,
député UDF des Alpes-Maritimes, a songé
(sans rire) de le baptiser «Nouveau Centre»...
Selon Nicolas Perruchot, député UDF du
Loir-et-Cher, le nouveau parti du centre présentera
une centaine de candidats aux législatives de juin
2007 mais François Sauvadet a ajouté:
«ils se présenteront tous sous le label de la
majorité présidentielle» donc de
l'UMP.
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Pour le financement public, les candidats de ce
nouveau parti sans nom se sont inscrits dans les
préfectures sous l'appellation administrative
«PSLE» ou «Parti Social Libéral
Européen». Est-ce bien légal ? De l'autre
côté du centre, le Mouvement Démocrate
(MeDem), le nouveau parti centriste, créé le
10 mai 2007 par François Bayrou,
l'ex-président de l'UDF, donc de l'ancien centre,
présentera 535 candidats aux législatives...
Pendant ce temps, Patrick Ouart, nouveau conseiller pour les
affaires judiciaires à l'Élysée
auprès de Nicolas Sarkozy, va être
inculpé et jugé en Belgique dans l'affaire
d'espionnage informatique appelée
«l'Électragate». Suite à une
enquête en France et en Belgique et après
l'audience du 24 avril, la chambre du conseil de Bruxelles
(le parquet belge) avait exigé le 7 août 2006
le renvoi de cinq personnes (la société Suez,
l'ex-président d'Électrabel, Jean-Pierre
Hansen, le numéro 2 de Suez, Patrick Ouart,
l'ex-secrétaire général de Suez et
trois autres personnes) devant le tribunal correctionnel au
20 novembre 2007.
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Le RdM |
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