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Une
étrange conséquence du réchauffement
climatique: le doryphore (1) a fait sa réapparition en Alsace et en
Lorraine. Une véritable invasion ravageant les champs
de pommes de terre sur une ligne longeant la
frontière germanique. Dans le passé, il
était fréquent d'apercevoir des invasions de
doryphores venus d'Allemagne. On pense que le
coléoptère a été introduit par
les fantassins du Saint Empire Germanique et par Louis le
Germanique en l'an 880 afin de détruire les
récoltes et ainsi affamer les populations. Le
Réveil des Marmottes a demandé à un
historien spécialiste de la Lotharingie ce qu'il voit
dans ce retour inquiétant du doryphore dans l'Est de
la France, si l'invasion peut s'étendre aux autres
régions, ravager d'autres végétaux,
légumes ou fruits, et si le réchauffement
climatique est le seul responsable.
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«Je ne pense pas que le
réchauffement du climat soit la seule explication. On
peut imaginer ceci: Les fuites des centrales
nucléaires, nombreuses et vétustes dans la
région, on produit une espèce mutante du
Leptinotarsa decemlineata et celui-ci se multiplierait de
façon incontrôlable. Des chercheurs estiment
que les larves ont été introduites
volontairement, peut-être en profitant des transports
de déchets radioactifs transitant entre la Lorraine
et l'Allemagne. La question est de savoir par qui. Selon
moi, mais c'est une hypothèse et rien de plus, Angela
Merkel, une fille de pasteur de l'Allemagne de l'Est et
ayant attendu la chute du mur de Berlin pour se venger et
accéder à la Chancellerie de la RFA, aurait
organisé cette invasion pour neutraliser les
opposants à son traité
européen...»
Dans les Vosges, on évoque évidemment le retour de la «Bête des Vosges» ayant décimé les troupeaux en s'attaquant aux vaches, aux moutons et aux chèvres... Un habitant de Charmes, où Ségolène Royal était au lycée dans sa jeunesse, fait cette confidence au Réveil des Marmottes: «C'était dans les années 1970, en 1978 je crois. Toutes mes biques (2) ont été égorgées... J'ai immédiatement songé à la Bête des Vosges...» Dans un ouvrage, paru justement en 1978, le futur Webmaster du Réveil des Marmottes assimile la Bête des Vosges à la Bête de Lotharingie et à une création du Saint Empire Germanique. En 1532, bien avant la gourde du Grand Charles au Canada où il avait déclaré «Vive le Québec libre !», sottise reprise plus tard par Ségolène Royal, Charles Quint avait déclaré: «Vive la Lorraine libre !» Résultat, en 1552, il perdait les Trois Évêchés (Metz, Toul, Verdun) et la Lorraine fut rattachée à la France. C'est ensuite que les invasions de doryphores ont réellement commencé, l'Allemagne voulant à tout prix récupérer la Lotharingie. Le 29 mai 2005, une tentative d'unification a échoué. Angela Merkel en a été très contrariée. Il ne serait donc pas impossible qu'elle ait imaginé, en profitant du dérèglement climatique, de ruiner les cultures et récupérer la Lotharingie pour la redonner à l'Empire Germanique Européen lui-même réunifié. Toujours selon notre professeur, Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François Bayrou ont été contaminés en mangeant des pommes de terre cultivées en Lotharingie sans se douter que les tubercules étaient eux-même parasités par un virus expérimenté en ex-RDA et pondu par les doryphores se multipliant et se propageant dès que les larves sont traitées... 1) Le doryphore est un coléoptère (Leptinotarsa decemlineata) long de 10 mm aux élytres jaunes rayés longitudinalement de noir. Le doryphore adulte et la larve, très voraces, dévastent les champs de pommes de terre. 2) Chèvres. |
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Nous
ne sommes pas le 27 avril 2005 avec Jacques Chirac à
Blagnac en Haute-Garonne pour assister au record du monde de
la plus grosse farce volante, le premier vol de l'A-380
présenté tel un reality-show devant surtout
contrer l'envol du "non" au référendum du 29
mai... Il ne s'agit pas de l'Airbus applaudi par Jacques
Chirac face aux caméras alors que le brontosaure des
airs a fait une sortie anticipée (pour raisons de
campagne). Il ne s'agit pas du record du plus gros poisson
d'avril, l'Airbus A-380, le seul gros-porteur ayant fait un
voyage toutes roues dehors sans être obligé de
sortir le train (22 roues) pour atterrir puisqu'il ne l'a
pas rentré en décollant. Nous avons
assisté ce mardi 4 avril 2007, à 19 jours du
premier tour de la présidentielle (hasard du
calendrier), au record du monde le plus coûteux et le
plus inutile visant à vouloir dépasser la
vitesse d'un avion de chasse avec un engin roulant sur des
rails.
Nous sommes sur le front de l'Est sur la nouvelle ligne TGV Paris-Strasbourg. La LGV (Ligne à Grande Vitesse) européenne doit mettre Strasbourg (Alsace) à 2 heures 20 de Paris, Reims (Champagne) à 45 minutes et Metz et Nancy (Lorraine) à 90 minutes de Lutèce. Un TGV spécialement gonflé a pulvérisé le record de monde de vitesse sur rails: 574,8 kilomètres/heure. «Plus vite qu'un avion au décollage !» s'exclament en choeur les présentateurs de télés payés par l'État. «Le TGV a presque atteint la moitié de la vitesse du son qui est de 1224 km/h !» Le précédent record du TGV datait de mai 1990: 515,3 km/h. Certes certes... Après l'Airbus qui tente de rouler en l'air avec 30 roues dehors, voilà le train capable de voler à Mach 1 sur des rails. Il a fallu un investissement colossal pour réaliser cet exploit. Un TGV spécialement conçu et une ligne spécialement aménagée pour établir le record: 25 000 chevaux (deux fois la puissance d’un TGV normal) et une rame spéciale «High Tech» d’ALSTOM. Dernier cri de la technologie chiraquienne (le TGV a 26 ans d'âge), le TGV spécial a battu le record du monde du gaspillage d'argent et d'énergie. On nous parle jours et nuits du pacte de Hulot. Pour cet exploit médiatique, le TGV a consommé plus d'électricité qu'une grande ville et produit plus de vacarme qu'un Airbus au décollage. Il a fallu des mois pour préparer la rame «V150» (150 mètres par seconde ou 540 km/h) et l'engin. Une peinture noire spécialement conçue, deux motrices dont la puissance a été "gonflée", des moteurs supplémentaires répartis le long du train et des roues plus grandes afin de permettre une grande vitesse sans surchauffer les moteurs. La puissance électrique a été poussée à toc et la caténaire renforcée. Le ballast de la ligne a été spécialement aménagé. Après les frais de campagnes remboursés par l'État, l'État s'offre une nouvelle pub sur le dos du contribuable juste avant les élections. Voyons les petits bémols de cette sortie de rails de l'ère Chiraquienne. Les principaux concurrents du TGV français sont le «Shinkansen» (Japon, construit par Kawazaki, Hitachi et Nippon Sharyo) et le «ICE» (Inter City Express, Allemagne, Siemens). L'Allemagne a d’ailleurs vendu l'ICE à l'Espagne sous le nom de «Velaro». Il relie Madrid à Barcelone à la vitesse de 340 km/h. Ajoutons la vraie technologie du futur, écologique et silencieuse: le «Maglev» (Japon, Allemagne), un train filant à 581,2 km/h sans roues ni rails grâce à la «lévitation magnétique» ou «sustentation magnétique». Le record de vitesse cocorico en cache un autre: Le record de prix du billet... |
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Le RdM |
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