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Imaginez combien de ministres, de
députés, de conseillers régionaux, de
conseillers généraux, de sénateurs, de
secrétaires d'État ou autres élus en
fonction et d'anciens ministres ou députés
touchant leur rente à vie depuis 1958 et de
présidents (Giscard d'Estaing et Jacques Chirac en
mai)... De Gaulle avait refusé sa rente à vie
en 1969. Il fut le seul. Si on compare la France à
d'autres démocraties, notre pays obtient la
médaille d'or... du faste et des élus les
mieux nourris par les contribuables. 577
députés, 331 sénateurs et 558 102
élus en France métropolitaine...
Les revenus purement salariaux (hors revenus du patrimoine immobilier, financier ou autre) |
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Indemnités brutes
mensuelles:
Les députés et les sénateurs:
Président de la
République: Il
dispose en plus de son salaire d'une dotation annuelle de 1
705 200 euros. |
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Pour
les ex-candidats n'ayant pas obtenu les 500 signatures,
rien. L'État ne leur rembourse pas un euro. Les 12
apôtres restant, Nicolas Sarkozy (UMP),
Ségolène Royal (PS), François Bayrou
(UDF), Jean-Marie Le Pen (FN), Marie-George Buffet (PC),
Dominique Voynet (Verts), Arlette Laguiller (LO), Olivier
Besancenot (LCR), Philippe de Villiers (MPF), Gérard
Schivardi (pour le PT), Frédéric Nihous (CPNT)
et José Bové (altermondialiste), ont
empoché le premier pactole offert par l'État:
une avance de 153 000 €. 153 000 multiplié par 12,
cela fait déjà 1 836 000 (1,836 millions) d'€.
Voyons maintenant les 12 présents au premier tour.
Chaque candidat ayant fait moins de 5% des voix recevra 800
000 €. Chaque candidat ayant obtenu plus de 5 % recevra la
modique somme de 8 000 000 (8 millions) d’€. Alors, pourquoi
se priver ?
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Chaque
candidat présent au deuxième tour empochera la
modique somme de 10 800 000 (10,8 millions) d’€... Qui va
payer ? Ce n'est pas tout. Selon «Le Canard
Enchaîné» du 7 février 2007, un
député non réélu touchera
désormais 60 mois d'indemnités... Jean-Louis
Debré a fait voter cette loi avant de quitter le
perchoir de l'Assemblée Nationale et d'être
nommé président du Conseil Constitutionnel.
Durant 60 mois, au lieu de 6 mois auparavant, un
député non réélu empochera son
indemnité mensuelle de 6 952,91 € soit au total 417
174,6 €.
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Nicolas Sarkozy a été clair: Pas
question d'aider même un peu les salariés les
plus modestes, ils n'ont qu'à bosser plus pour gagner
moins. Le SMIC va augmenter de 2% soit une baisse du pouvoir
d'achat par rapport à l'inflation réelle
(l'indice ne tient pas compte des hausses des carburants par
exemple). Nicolas Sarkozy veut passer la TVA à
24,6%... La TVA, tout le monde la paie, surtout les plus
pauvres. Si
vous gagnez 600 euros par mois, vous payez la TVA, un
impôt ajouté sur tout ce que vous achetez. Si
vous gagnez 60 000 euros par jours, vous payez le même
impôt. Certains n'auront pas trop de mal à
payer la TVA. Chaque député non
réélu touchera 60 mois d'indemnités
soit 417 120 euros puis, après 5 ans (durée
d'une législature), 20 % de ce traitement à
vie au titre du chômage (en plus de ses nouvelles
activités). Les indemnités des
députés sont définies par l'ordonnance
n° 58-1210 du 13 décembre 1958.
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Au 1er février 2007, les
indemnités d'un député sont les
suivantes. Indemnité de base: 5 400,32 euros -
Indemnité de résidence: 162,01 euros -
Indemnité de fonction: 1 390,58 euros - Total
(salaire brut mensuel): 6 952,91 euros... Passons les
sénateurs, les hauts-fonctionnaires, les
ex-présidents et le président en fonction.
Personne n'a
demandé à Nicolas Sarkozy de justifier ses
frais de campagne et le candidat a pu se présenter
à la présidentielle sous un faux nom, il
s'appelle en réalité Nicolas Paul
Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa comme le
mentionnent tous les documents officiels (état civil
ou attestation de légion d'honneur). C'est interdit
par la loi.
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